Ne jamais trembler, de Stephen King : justice sans appel

Par Philippe Blanchet, pour Le Figaro Magazine
Il y a 1 heure
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CRITIQUE - Le romancier américain revient en librairie avec un polar aussi bien complexe que haletant. Passer la publicité
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Le commissariat de Buckeye City, Ohio, reçoit une lettre d’un certain Bill Wilson, annonçant qu’il va tuer au hasard treize innocents et un coupable, afin de venger la mort d’un innocent. Pour la police, la missive a un rapport avec l’assassinat en prison d’un homme condamné à tort pour pédophilie. Peu de temps après, une femme est abattue à bout portant, dans un parc. C’est le début d’une hécatombe.
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L’inspectrice Izzy Jaynes, épaulée de la détective Holly Gibney, se lance à la poursuite de ce mystérieux serial killer. Au même moment, à Reno, la militante féministe Kate McKay entame une tournée de conférences houleuses, émaillées d’injures et de menaces. Holly est, là encore, appelée à la rescousse. Il semblerait que quelqu’un soit prêt à tout pour éliminer la bruyante activiste…
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Depuis maintenant une bonne dizaine d’années, l’intrépide Holly Gibney accompagne le grand maître du thriller américain dans ses meilleurs romans. Tout juste sortie des griffes d’un couple de grabataires sadiques (l’excellent Holly, paru en 2024), on la retrouve aujourd’hui avec bonheur au centre de ce polar à l’architecture complexe, où deux intrigues sombres et touffues fusionnent en un bouquet final… king size.
Ne jamais trembler, de Stephen King, Albin Michel, 528 p., 24,90 €. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jean Esch.
Themes: The book is described as a psychological, dual-narrative thriller exploring vigilante justice and stalking.

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